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Revue de presse

Les habitants du Golfe du Morbihan interrogés sur leur perception du changement climatique

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Les habitants du Golfe du Morbihan interrogés sur leur perception du changement climatique

Quelle perception ont les habitants du changement climatique ? Cette question intéresse particulièrement les élus du Syndicat intercommunal d'aménagement du Golfe du Morbihan (SIAGM). Pour tenter d’obtenir des réponses à leurs questions, ils viennent de commander aux étudiants de première année du département Statistiques et informatique décisionnelle (Stid) de l'IUT de Vannes une enquête d’opinion.

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Changements climatiques. Les habitants du golfe sondés.

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Changements climatiques. Les habitants du golfe sondés. 

Après la tempête de mars 2008 qui a frappé les côtes du Morbihan, les élus se sont interrogés sur les effets du réchauffement de la planète. Sous l’action conjugué du vent et des grandes marées, des effets de surcote avaient eu de lourdes conséquences sur le littoral.

Au cours d’un atelier d’identification des enjeux locaux du changement climatique, organisé pour les élus par le SIAGM (Syndicat Intercommunal du Golfe du Morbihan) en décembre dernier , est apparue la nécessité de connaître le point de vue des habitants du golfe du Morbihan à ce sujet.

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Statisticienne, Myriam fait parler les chiffres

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Collecter des données et les présenter sous forme de graphiques permet de comprendre et d’améliorer le fonctionnement des services. C’est le travail du statisticien.

Myriam Guigo-Mahé est statisticienne à l'hopital de Saint-Brieuc

Myriam Guigo-Mahé est statisticienne à l’hôpital de Saint-Brieuc.

 

Myriam Guigo-Mahé, 30 ans, travaille à l'hôpital Yves-Le Foll de Saint-Brieuc : 1 300 lits, 3 000 salariés, un million de repas par jour... Myriam ne manque pas de chiffres à entrer dans son ordinateur et à analyser. Toutes ces données font le bonheur de la statisticienne, qui présente ses résultats sous forme de courbes, graphiques et d’autres camemberts.

 

«Le but des statistiques est d’aménager la prise en charge des patients à l'hôpital, explique la jeune femme. On me pose des questions sur l’activité de l’établissement, le taux d’occupation des différents étages. Je note les données des services, j’épluche les enquêtes de satisfaction ...» Derrière cet aspect fastidieux du métier de statisticien, Myriam assure faire un boulot passionnant.

 

«Je travaille avec tous les services. Je vois aussi bien des médecins que les collègues de l’administration.» Mais attention ! A chacun son travail : le rôle de Myriam se limite à la présentation des résultats. Leur interprétation revient aux services et aux cadres de l’administration. Elle a aussi un rôle de formatrice auprès du personnel, «car pour donner un sens aux chiffres, il est important de bien rentrer les données.»

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Comment faire pour devenir statisticien ?

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Les formations de statisticien vont du DUT (obtenu après deux années en IUT) à Bac + 5. Le DUT, premier niveau de formation pour devenir statisticien, permet l’exercice d’un emploi de technicien. Pour les postes à responsabilité, il faut au minimum une licence professionnelle (trois ans après le bac).

 

Durée des études Coût des études Salaires

3 ans après le bac

2 à 3 ans après un bac S ou ES pour un DUT, ou une licence pro statistique et traitement informatique des données (Stid). Cinq ans après le bac pour un diplôme de grande école ou master

 

182 € à 512 €

Inscription à l’IUT : 185 €. A l’Ensai de Rennes : 512 € pour les ingénieurs, gratuit pour les attachés statisticiens stagiaires de l’Insee qui perçoivent 1 500 € brut par mois.

 

1 400 € à 4 000 €

Au départ avec un DUT : 1 400 € net par mois. Au bout de dix ans 2 500 €. Avec un diplôme à bac + 5 : 2 300 à 4 000 € au bout de dix ans.

EmbauchesLocalisation Profil

1 000 emplois par an

Plutôt dans les grandes villes. Le secteur public emploie près de 10 000 statisticiens. La région parisienne représente 66 % des postes.

 

Plutôt dans les grandes villes. Le secteur public emploie près de 10 000 statisticiens. La région parisienne représente 66 % des postes.

 Aimer les maths et l’informatique, les chiffres, le travail en équipe. Etre rigoureux. Avoir un bon contact. Rendre simples les choses complexes.

Deux grandes écoles

Les deux écoles spécialisées dans les statistiques recrutent sur concours des élèves ingénieurs après une classe préparatoire ou sur titre après un DUT Stid, une licence, un master 1 ou 2, ou après un diplôme d’une grande école. Les deux écoles forment aussi des futurs attachés statisticiens de l’Insee (élèves fonctionnaires) recrutés sur concours.

  • Ecole nationale de la statistique et de l’analyse de l’information (Ensai). Campus de Ker Lann 35172 Bruz (02 99 05 32 32) www.ensai.com
  • Ecole nationale supérieur de l’administration économique (Ensae). 3 avenue Pierre-Larousse 92245 Malakoff (01 41 17 65 25) www.ensae.fr

 DUT et licences pro

  • IUT de Caen, antenne de Lisieux, 14100 Lisieux (02 31 48 44 00) www.unicaen.fr DUT statistique et traitement informatique des données ; licence pro statistique et informatique appliquées aux sciences du vivant.
  • IUT de Vannes, 56017 Vannes (02 97 62 64 64) www.iu-vannes.fr DUT statistique et traitement informatique des données ; licence pro statistique décisionnelle en marketing ; licences pro statistique et informatique pour la santé.

Masters

  • Université Bretagne Sud - sciences de l’ingénieur, 56017 Vannes (02 97 01 70 70) www.univ-ubs.fr master pro ingénierie statistique et décisionnelle, management de projets statistiques ; master pro ingénierie statistique et décisionnelle système d’information et ingénierie décisionnelle ; master pro mathématiques fondamentales et appliquées ; master recherche mathématiques fondamentales et appliquées.
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DUT : Le luxe du choix

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Ces bac+2 permettent aussi bien de décrocher un bon poste que de prolonger ses études jusqu'en masterchallenge(s) : cote 2009 des diplômes

Pour débusquer deux jeunes diplômés au pédigrée très convoité, Novartis Suisse envoie ses émissaires jusqu'en Bretagne. Quel pédigrée ? Un diplôme universitaire de technologie (DUT) de statistique et traitement informatique des données (Stid). Une spécialité courue et, surtout, monnayable à l'étranger. "Ils sont venus recruter nos étudiants pour un salaire annuel brut de 52000 euros !" raconte Patrice Kermorvant, le responsable du département Stid, à Vannes. Un exemple loin d'être une exception. Clermont-Ferrand, par exemple, traite avec les employeurs chinois, japonais ou américains qui prennent en stage, et parfois recrutent, ses élèves en imagerie numérique.

En France aussi l'appétit des entreprises pour ces diplômés ne faiblit pas. L'industrie, les transports et le BTP les embauchent à la pelle. C'est également le cas des banques, de la grande distribution et de bien d’autres secteurs en quête de jeunes commerciaux, d’assistants comptables… «  Les bac + 2 s’en sortent plutôt bien. Pour les jeunes diplômés, les entreprises arrivent à tenir les enchères, mais au bout de deux ou trois ans d’expérience, les salaires grimpent très vite « , explique Sébastien Hampartzoumian, directeur général de Page personnel, une filiale du cabinet Michael Page. Ils peuvent également facilement poursuivre leurs études. Ils sont d’ailleurs une écrasante majorité (80%) à choisir cette option.

Comment réussir son admission ?

Pas de mystère : l’admission en DUT est étroitement liée au bac d’origine. Quelle que soit la filière, les baccalauréats généralistes trustent la majorité des places. Dans les filières scientifiques, les bacs S s’imposent. Mais cela pourrait évoluer, car les bacheliers technologiques font l’objet d’une opération séduction : l’objectif était d’en recruter 3000 supplémentaires lors de la dernière rentrée. Pour chacune des 25 spécialités, majoritairement dans l’industrie et le BTP, les candidats sont départagés sur dossier, voire sur entretiens et tests.

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Licence pro, un pari gagnant ?

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onisep - les métiers de l'informatiqueVous avez choisi des études courtes, mais pour étoffer votre CV, vous êtes tenté par une licence pro? Calé sur les besoins du marché, ce diplôme à bac + 3 fait le bonheur des titulaires de BTS ou DUT. Explications.

Plus de 80% de jeunes diplômés en emploi six à dix mois après l’obtention d’une licence pro. Les chiffres égrenés par les responsables de formations ont de quoi convaincre ceux qui hésitent encore sur le succès de cette année post-bac + 2.

En informatique, les étudiants ne s’y trompent pas... « On sent une volonté claire d’aller jusqu’au bac + 3. La mise en place du LMD a sans doute joué un rôle dans cet état d’esprit. » constate Pascal Nicolas, responsable de la licence pro logiciels libres et propriétaires pour les systèmes, réseaux et bases de données d’Angers.

Pour approfondir… « L a licence pro permet de consolider une formation, continue ce responsable. Même si certaines notions ou techniques ont déjà été vues, elles sont approfondies. Dans ce domaine, trois ans se justifient pour développer certaines compétences. » Pour les élèves de BTS et de DUT, cette année de spécialisation s’inscrit dans la continuité d’un diplôme professionnalisant. Mais rappelons que n’entre pas qui veut dans cette formation, accessible sur dossier et entretien. Travail intensif et motivation au rendez-vous...

Au plus près du marché. Principal atout des licences pro : une approche « métier » qui a fait ses preuves. Conçus pour répondre à des besoins bien identifiés, les programmes se donnent pour objectif de former les étudiants aux compétences prisées par les entreprises. « L’intérêt d’une formation aussi spécialisée est évident pour des sociétés qui apprécient un jeune opérationnel, formé spécifiquement à un secteur », résume Patrice Kermorvant, responsable du département STID à l’IUT de Vannes, qui propose une licence pro conception de système décisionnel.

« La licence pro s’adapte constamment au marché, à ses évolutions elle peut même les devancer. Lorsque nous constatons que les outils changent, que de nouvelles technologies apparaissent, cela se traduit en termes de contenu. » La formation met un point d’honneur à entretenir un dialogue permanent avec les professionnels. Objectifs : réajuster les enseignements et rester en éveil.

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Ils ont enquêté sur les besoins des Ploërmelais

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Hier, 114 étudiants de l'IUT de Vannes ont frappé à la porte des habitants de la ville et des communes voisines, pour avoir leur avis.

Cela fait des années que Joël Josse réalise des enquêtes avec l'IUT de Vannes. Mais pour les étudiants de première année de la section statistiques et traitement des données informatiques (Stid), Ploërmel, et la communauté de communes, c'était une première.

Comme les 114 autres étudiants en première année statistiques à l'IUT de Vannes, Anthony Dréan et Céline Goulouand ont enquêté, hier, sur les besoins et les ressentis des habitants de Ploërmel et de la communauté de communes.

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240 étudiants ont participé au concours de dictée de l'IUT de Vannes

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Jeudi, 240 étudiants ont participé au concours de dictée de l'IUT de Vannes. Le résultat : Jonathan Baye, Alexis Dalbegue et Julien Le Bayon iront défendre les couleurs de leur IUT au concours national de l'Ecole Centrale d'Électronique à Paris, en mars. De 8 à 108 fautes pour 372 mots ! Le résultat est explicite, « la dictée est vraiment un exercice très difficile », ont souligné les professeurs Florence Miton et Patrick Corneau, organisateurs du concours. D'autant que « les scientifiques seraient prétendument mauvais en français », ajoute Jean-Luc Eveno, professeur à l'IUT. Alors, pour casser le clivage entre scientifiques et littéraires, « il fallait montrer qu'il n'y a pas deux cerveaux différents ».

Pour leur vie professionnelle

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Forts en maths mais pas toujours en dictée !

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Hier après-midi, près de 250 étudiants statisticiens et informaticiens de l'IUT ont participé à une dictée coécrite par Florence Miton, ici au premier plan. Les trois premiers se rendront à l'épreuve de l'École centrale à Paris en mars prochain. 

Hier, 250 étudiants en informatique et en statistique de l'IUT ont planché sur un texte de 372 mots. Le premier a réalisé huit fautes et le dernier... 108.

D'emblée, l'enseignante annonce la couleur : « Vous aurez besoin de deux copies. Vous allez voir, ça va vous mettre dans l'ambiance des partiels. » Prof d'expression et de communication, Florence Miton est aussi l'un des auteurs de la dictée de rentrée de l'IUT qui s'est déroulée hier après-midi. La réaction des étudiants ne se fait pas attendre : « Vache, çà promet ! », lâche, au fond de la salle, l'un des 250 futurs statisticiens et informaticiens. Les trois premiers participeront à la prestigieuse dictée de l'École centrale à Paris en mars prochain.

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Jeunes diplômés : les premiers jobs les mieux payés

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BTS - DUT

Les diplômés de ces formations courtes (bac + 2) sont très prisés des recruteurs car ils ont suivi un enseignement condret, adapté à la demande du marché. Il existe 145 sortes de BTS (examens nationaux préparés dans des lycées) et 24 DUT (délivrés par les IUT). Voici ceux qui garantissent les salaires les plus attractifs.

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La statistique, une filière méconnue qui recrute

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Patrice Kermorvant, responsable de la filière « Statistique et traitement informatique des données » ici en compagnie de Wilfried Percevault et Juliette Tanguy, étudiants en première année à l'IUT de Vannes.

Les 31 janvier et 1er et 2 février c'est le salon de l'orientation Infosup 56 à Vannes. Aujourd'hui, reportage à L'IUT de Vannes en DUT statistiques. Une formation très très recherchée. « Tout le monde connaît John Steed, héros de « Chapeau melon et bottes de cuir » mais, hélas, moins notre filière Stid. » Patrice Kermorvan n'est pas acteur dans une série britannique à succès mais responsable de la filière « Statistique et traitement informatique des données » à l'IUT de Vannes. A ce titre, il ne ménage pas ses efforts pour faire découvrir ses formations au plus grand nombre.

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  Anne-Laure F. (bac S en 2002, dut stid en 2005) :  
« Aujourd'hui, je suis en L3 Mathématique Informatique spécialité Statistique (MIS) à l'IUP de Vannes. »